Notre approche de l’IA en entreprise
Pourquoi nous installons les modèles chez le client plutôt que de vendre un abonnement, ce que l’orchestration agentique change concrètement, et comment se déroule une intervention.
Ce que veut dire « installé dans vos murs ».
La phrase est courte, la différence est technique, et elle décide de ce que vous pouvez confier au système.
Un modèle qui tourne chez vous, pas chez un fournisseur
La plupart des outils d’intelligence artificielle vendus aujourd’hui sont des abonnements : votre texte part chez un fournisseur, souvent américain, qui le traite sur ses machines et vous renvoie une réponse. Cela fonctionne, c’est rapide à mettre en place, et cela vous interdit un grand nombre d’usages. Tout ce qui touche à un dossier client, à un contrat, à un salaire, à un diagnostic ou à un procédé de fabrication tombe hors du périmètre le jour où votre juriste regarde le contrat de service.
Nous prenons le problème par l’autre bout. Le modèle est déployé sur vos serveurs, ou sur un boîtier que nous installons dans vos locaux. Il lit vos données là où elles sont, produit ses réponses sur place, et rien ne sort. Ce n’est pas une promesse contractuelle, c’est une propriété de l’architecture : il n’y a pas de chemin par lequel la donnée pourrait partir.
C’est cette contrainte qui nous permet de travailler dans les environnements les plus fermés, et c’est aussi ce qui rend le système utile. Un outil auquel vous ne pouvez montrer que la moitié de vos dossiers ne vous fait pas gagner la moitié du temps : il vous en fait perdre à trier ce que vous avez le droit de lui donner.
Ce qu’un système bien construit prend en charge
L’orchestration agentique consiste à faire travailler plusieurs agents ensemble, chacun sur une tâche précise, qui se contrôlent entre eux et rendent compte. Un agent lit les courriels entrants et les trie, un autre prépare le devis à partir de vos affaires passées, un troisième relance, un quatrième vérifie que le premier n’a rien raté. Vous validez, ou non. Rien ne part sans vous.
Le périmètre se décide à l’audit, sur place, avec les personnes qui font le travail. Ce sont elles qui savent quelles tâches se répètent, quels documents on cherche trois fois par semaine et quelle relance passe systématiquement à la trappe. Nous repartons avec cela, et nous construisons ce qui manque.
Si vous partez d’une idée plutôt que d’une entreprise déjà en marche, la porte est différente : voyez nouveau projet, où nous prenons la conception et le développement de bout en bout.
Nous travaillons sur place, dans toute la Suisse romande
L’audit se fait chez vous, l’installation aussi, et le suivi ensuite. Nos équipes partent de Montreux et couvrent le canton de Vaud, Genève, le Valais, Fribourg, Neuchâtel et le Jura. Chaque canton a sa page, parce que le tissu économique n’y est pas le même et que ce que nous y installons ne l’est pas non plus.
Une vue d’ensemble de notre approche par région se trouve sur l’IA en Suisse romande.
Ce que veut dire « l’équivalent de 150 ingénieurs ».
La formule décrit une capacité de production, pas un effectif. Voici ce qu’il y a derrière.
Le développement agentique
Écrire un logiciel a longtemps été limité par le nombre de personnes capables d’écrire du code en même temps sans se marcher dessus. Cette limite a bougé. Des agents conçoivent, écrivent, testent et livrent en parallèle, chacun sur sa partie, et se relisent entre eux. Nos ingénieurs ne tapent plus la majorité des lignes : ils décident de l’architecture, arbitrent, et vérifient ce qui sort.
Le résultat se mesure en volume de travail abattu, pas en personnes employées. Un projet qui demandait une équipe de plusieurs dizaines de personnes pendant un an se construit autrement, et se corrige beaucoup plus vite quand il faut changer d’avis.
Ce qui n’a pas changé : il faut savoir ce qu’on construit. C’est la partie que nous faisons avec vous, au début, et c’est celle qui décide de tout le reste.
De l’idée au marché
Nous prenons la conception, le développement, la mise en service et le lancement. Le code, les données et le système livré vous appartiennent, et tournent sur votre infrastructure. Pour les dossiers qui le demandent, nous accompagnons aussi la levée de fonds.
Si votre entreprise existe déjà et que la question est d’y installer un système plutôt que d’en créer un nouveau, c’est l’audit d’entreprise qu’il vous faut.
Comment fonctionne le partenariat.
Vous présentez, nous faisons le reste, et vous êtes rémunéré quand cela aboutit.
Ce qu’on attend de vous, et ce qu’on n’attend pas
Aucune compétence technique n’est nécessaire. Vous n’avez rien à expliquer, rien à vendre et rien à défendre : vous dites à quelqu’un que nous existons, et vous nous mettez en relation. À partir de là, la conversation est la nôtre.
Ce qu’on attend, en revanche, c’est du discernement. Une mise en relation qui n’a aucun sens vous coûte du crédit et nous fait perdre du temps. Vous savez mieux que nous lesquelles de vos connaissances devraient nous parler.
Ce qui se passe ensuite
L’entreprise que vous présentez est appelée, puis rencontrée en personne dans ses murs. Elle reçoit le même traitement que si elle était venue d’elle-même : l’audit se fait sur place et elle repart avec un plan concret, qu’elle travaille avec nous ou non. Ce que nous installons ensuite est décrit sur la page entreprise.
Vous êtes tenu au courant de chaque étape, de l’appel jusqu’à la signature. La commission est convenue par écrit avant la première présentation, et versée dès que l’affaire aboutit.
Un réseau, ce n’est pas une liste
Un partenaire qui présente plusieurs entreprises par an devient un partenaire au long cours, et cela se discute de vive voix. Cela vaut autant pour un groupe d’entrepreneurs que pour une association, un organisateur d’événements ou simplement quelqu’un qui connaît beaucoup de monde dans son canton.
Nous travaillons dans les six cantons romands : Vaud, Genève, Valais, Fribourg, Neuchâtel et Jura.